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En quête de sens : l’héritage de Marc de la Ménardière

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Marc de la Ménardière, une voix pour l’écologie
  1. Marc de la Ménardière, un réalisateur engagé

    Le monde de l’écologie et du documentaire vient de perdre une voix singulière. Marc de la Ménardière est décédé le 13 septembre 2026, à l’âge de 44 ans. Réalisateur, militant écologiste et créateur d’un écolieu, il avait choisi de mettre son parcours au service d’une autre façon de vivre.

    Son nom reste surtout associé au documentaire « En Quête de Sens », réalisé avec son ami d’enfance Nathanaël Coste. Sorti en 2015, le film invitait à regarder autrement notre société, notre rapport à la nature et notre manière de consommer.

  2. D’une carrière à New York à un changement de vie

    Avant de devenir réalisateur, Marc de la Ménardière avait suivi un parcours très classique. Diplômé d’une école de commerce, il avait commencé sa carrière à New York comme business developer chez Danone.

    Un accident va pourtant bouleverser cette trajectoire. Immobilisé pendant plusieurs semaines, il découvre de nombreux documentaires consacrés à l’état de la planète. Cette période l’amène à questionner son travail, ses habitudes et plus largement le modèle dans lequel il évolue.

    Avec Nathanaël Coste, il décide alors de prendre un autre chemin. Les deux amis partent autour du monde pour rencontrer des personnes qui expérimentent déjà d’autres manières de vivre.

  3. « En Quête de Sens », un film qui pose des questions

    Leur voyage devient le documentaire « En Quête de Sens ». Le film ne cherche pas à donner une recette miracle pour sauver la planète. Il préfère poser des questions.

    Comment en sommes-nous arrivés là ? Quel rapport entretenons-nous avec la nature ? Peut-on changer nos habitudes sans perdre ce qui compte vraiment ?

    Pour y répondre, les deux réalisateurs rencontrent des agriculteurs, des scientifiques, des philosophes et des militants. Le film aborde ainsi l’écologie, mais aussi le bonheur, la consommation et le sens que chacun donne à sa vie.

    Le documentaire rencontre son public bien au-delà des salles traditionnelles. Plus de 130 000 personnes le voient en France, en Belgique et en Suisse. Près de 500 ciné-échanges sont également organisés grâce à un réseau de citoyens et d’associations.

  4. De l’écran à l’action avec La Kambrousse

    Pour Marc de la Ménardière, l’écologie ne devait pas rester une idée. Après le film, il poursuit donc son engagement sur le terrain.

    Il travaille notamment avec le mouvement Colibris autour du projet Oasis. Il fonde ensuite avec sa compagne Malory Malmasson La Kambrousse, dans les Deux-Sèvres. Créé en 2017, cet écolieu propose de réfléchir à de nouvelles façons de vivre. Agriculture, autonomie, convivialité et transmission y occupent une place importante.

    Cette démarche résume assez bien son parcours. Il ne s’agissait plus seulement de parler de transition écologique. Il voulait aussi l’expérimenter au quotidien.

  5. Une écologie qui passe par les gestes du quotidien

    Le parcours de Marc de la Ménardière rappelle une chose simple : les grandes transformations commencent souvent par des choix très concrets.

    Changer sa façon de consommer, réduire le gaspillage, privilégier les circuits courts, préserver les ressources ou encore repenser ses déplacements sont autant de pistes. Aucun geste ne règle à lui seul la crise écologique. Mais leur accumulation peut faire évoluer les habitudes.

    Cette vision rejoint certaines actions menées par GLASSEO. Avec notre programme « Le Pare-brise Positif », nous cherchons à réduire l’impact environnemental de notre activité. Nous privilégions notamment la réparation du pare-brise lorsque cela est techniquement possible. Nous travaillons aussi sur le tri des déchets, la reforestation et la réduction de l’impact de nos interventions.

  6. Réparer plutôt que remplacer : une autre manière de faire

    Dans le domaine automobile aussi, la question du changement de modèle se pose. Faut-il systématiquement remplacer lorsqu’une réparation suffit ?

    Pour un impact sur un pare-brise, la réparation permet parfois de conserver le vitrage d’origine. Elle évite alors un remplacement et limite la production de déchets. Chez GLASSEO la réparation est privilégiée lorsque les conditions techniques le permettent.

    Cette approche peut sembler très simple. Pourtant, elle traduit une idée importante : prendre soin de l’existant avant de produire du nouveau. Une philosophie qui fait écho aux réflexions portées par Marc de la Ménardière.

  7. Un héritage qui continue à faire réfléchir

    La disparition de Marc de la Ménardière laisse donc un film, un lieu et surtout de nombreuses questions. Son travail invitait chacun à regarder le monde autrement, sans forcément chercher des réponses toutes faites.

    Son parcours montre aussi qu’un changement de vie peut devenir une source d’inspiration pour d’autres. Aujourd’hui encore, « En Quête de Sens » continue d’être projeté et de provoquer des échanges autour de l’écologie et de nos modes de vie. Des hommages et projections ont d’ailleurs été organisés depuis l’annonce de sa disparition.

    Chez GLASSEO, cette actualité résonne avec une conviction : la transition écologique se construit aussi dans les métiers du quotidien. Réparer, recycler, limiter les déplacements inutiles ou réfléchir à son impact sont de petites actions. Mais elles participent toutes à une même réflexion : comment faire autrement, concrètement, dès aujourd’hui ?