Transition écologique : ce qui change dès le 1er janvier 2026
Un nouveau cap pour l’environnement en 2026
À partir du 1er janvier 2026, plusieurs mesures concrètes sont entrées en vigueur en France pour encourager la transition écologique, renforcer l’économie circulaire et mieux protéger les citoyens face aux défis environnementaux actuels. Ces actions concernent des domaines très variés : biodiversité, prévention des risques, santé-environnement, pêche, recyclage et production industrielle. Elles suivent une volonté de faire évoluer les pratiques, tout en tenant compte des réalités sociales et économiques du pays.
Protéger la biodiversité au quotidien
La protection des espèces naturelles s’organise de manière plus précise. Par exemple, un nouvel arrêté encadre la protection du loup : cette espèce reste strictement protégée, mais la régulation de sa population sera encadrée de façon plus lisible pour les autorités, tout en garantissant que son existence reste viable à long terme.
Autre point important : des dispositions sur le conditionnement aversif des ours bruns au comportement anormal ou dangereux s’appliquent dès janvier. Elles permettront aux préfets d’agir lorsque des situations risquées pour les humains se présentent, tout en respectant un cadre strict et sécurisé.
Mieux prévenir les risques naturels et technologiques
Les risques liés aux phénomènes naturels et aux installations humaines deviennent une priorité. Le réseau de surveillance des crues, appelé Vigicrues, s’étend à plusieurs nouveaux cours d’eau, portant à 23 640 km le linéaire surveillé sur le territoire. Cet élargissement aide à anticiper les risques d’inondation, à alerter les populations à temps et à réduire l’impact des épisodes météo violents.
Par ailleurs, dans les Antilles (Guadeloupe et Martinique), de nouvelles règles sur la prise en compte des risques de vents cycloniques entreront en application. Elles s’appliquent notamment dans la construction et la rénovation de bâtiments, pour garantir des structures mieux adaptées aux événements climatiques intenses.
Une nouvelle obligation pour les accidents industriels
À compter de 2026, toute industrie ou exploitation agricole qui subit un accident ou un incident doit effectuer une télédéclaration officielle à l’administration. Cette démarche vise à renforcer la transparence, améliorer la prévention et analyser les causes pour éviter que des situations similaires ne se reproduisent.
Les données communiquées permettront aussi d’affiner la cartographie des phénomènes dangereux, ce qui aidera les autorités à mieux comprendre les zones à risque et à planifier des actions de sécurité adaptées.
Santé-environnement : un dispositif Certibiocide renforcé
Le Certibiocide, certificat obligatoire pour manipuler certains produits biocides, évolue à partir du 1er janvier 2026. Il devient nécessaire que les établissements qui utilisent des désinfectants professionnels désignent un décideur formé et certifié, et que tous les professionnels qui achètent et utilisent certains produits doivent posséder une attestation spécifique.
L’objectif est d’éviter les mauvaises pratiques avec ces produits, qui peuvent être dangereux pour la santé comme pour l’environnement, et de garantir une utilisation plus responsable et maîtrisée.
Pêche : nouvelles règles dès janvier
Le 17 janvier 2026, l’Accord des Nations unies sur la haute mer (BBNJ) est entré en vigueur. Cet accord international vise à mieux protéger la biodiversité marine au-delà des zones sous juridiction nationale, notamment en réglementant certains usages pour réduire l’impact humain.
En parallèle, depuis le 10 janvier 2026, les pêcheurs de loisir doivent s’enregistrer annuellement et déclarer quotidiennement leurs captures lorsqu’ils pêchent certaines espèces sensibles comme le bar, le thon rouge ou la dorade. Cette mesure améliore le suivi des populations et aide à garantir une pêche plus durable sur le long terme.
Soutien au recyclage et économie circulaire
Un volet important de ces mesures concerne l’économie circulaire. Depuis le 1er janvier 2026, un soutien financier est mis en place pour inciter les entreprises à intégrer davantage de plastique recyclé dans leurs produits. Cette prime, financée par les acteurs qui utilisent du plastique neuf, vise à favoriser les investissements industriels dans le recyclage et à réduire la pression sur les ressources naturelles.
Concrètement, cela peut encourager la production d’articles plus durables, comme des bouteilles, des jouets ou des équipements électroniques conçus avec des matériaux recyclés, tout en stimulant l’innovation dans la filière.
Autres mesures touchant les Français
Par ailleurs, des mesures complémentaires s’ajoutent à ces évolutions. Par exemple, l’interdiction progressive de certaines substances chimiques persistantes (connues sous le nom de « polluants éternels ») dans des produits du quotidien comme les vêtements ou les cosmétiques doit s’appliquer à partir du 1er janvier 2026 afin de mieux protéger la santé et l’environnement.
Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) pour les logements évolue aussi, avec un calcul actualisé qui valorise mieux certains types d’énergie et améliore l’information des occupants sur la performance énergétique de leur logement.
GLASSEO, acteur engagé pour une réparation plus responsable
À l’heure où chaque action compte pour limiter notre impact sur la planète, faire le choix de réparer plutôt que de remplacer devient un vrai levier pour une mobilité plus durable. En prolongeant la durée de vie des véhicules, on réduit la production de déchets et on limite les ressources nécessaires à la fabrication de nouvelles pièces.
Chez GLASSEO, cette approche guide notre métier au quotidien. La réparation de pare-brise permet de diminuer les émissions de CO₂ liées à la production et au transport de vitrages neufs, tout en soutenant une logique d’économie circulaire. Moins de gaspillage, moins d’énergie consommée et plus de bon sens : autant de gestes simples qui participent à une conduite plus respectueuse de l’environnement, sans compromis sur la sécurité.
Ce que cela signifie pour l’avenir
Ces nouvelles mesures montrent une volonté de rendre les pratiques plus durables, de mieux protéger les citoyens et de faire avancer l’économie circulaire. Elles touchent des domaines variés mais visent tous à réduire l’impact environnemental tout en renforçant la sécurité et l’information des Français.
Elles ne changeront pas tout du jour au lendemain, mais elles posent des jalons importants pour l’avenir. Chacun, à son niveau, pourra s’approprier ces évolutions, que ce soit en adoptant des produits plus responsables, en respectant de nouvelles règles ou en s’engageant dans des démarches locales.