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Bilan du comptage des oiseaux des jardins

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  1. Un rendez-vous nature ouvert à tous

    Les 24 et 25 janvier 2026, des milliers de Français ont levé les yeux vers leurs jardins, balcons ou parcs pour prendre part au Comptage des oiseaux des jardins. Cette initiative, portée par la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et le Muséum national d’Histoire naturelle, invite chacun à consacrer une heure seulement à l’observation de la vie ailée qui nous entoure.

    Le principe est simple. Choisir un endroit à proximité, s’installer confortablement pendant une heure puis noter chaque espèce et son nombre maximal aperçu en même temps. Pas besoin d’être un ornithologue confirmé : la curiosité suffit.

    Ce comptage fait partie d’un grand programme participatif qui existe depuis plus d’une décennie et permet de suivre l’évolution des populations d’oiseaux dans toute la France.

  2. Comment s’est déroulé le comptage

    Durant ces deux journées, chacun a pu observer à son rythme. Certains ont regardé derrière leurs fenêtres. D’autres ont préféré se promener dans un parc public ou rester sur leur terrasse. Toutes les observations sont ensuite envoyées sur le site officiel de l’Observatoire des oiseaux des jardins.

    L’exercice reste volontaire, gratuit et accessible à tous. Il favorise l’échange entre les passionnés de nature et les chercheurs. Même les plus petits espaces — un balcon, une cour, un rebord de fenêtre — sont des lieux valables pour l’observation.

    Chaque participant note pour chaque espèce le nombre maximum d’oiseaux vus simultanément. Ce protocole simple limite les erreurs de doublons et facilite l’analyse des données recueillies par les scientifiques.

  3. Une participation grandissante

    Comme chaque année, ce rendez-vous hivernal a rassemblé un grand nombre de participants partout en France. Si les chiffres officiels détaillés du comptage de janvier 2026 ne sont pas encore publiés, les éditions précédentes donnent une idée de l’ampleur du mouvement.

    Lors du comptage de janvier 2025, près de 500 000 oiseaux ont été recensés grâce à l’aide de plus de 20 000 observateurs répartis sur tout le territoire.

    Même si les chiffres varient chaque année en fonction de la météo et de la participation, ces données montrent que cet événement suscite un réel intérêt. Chaque année, de nouvelles personnes se prennent au jeu et contribuent à une meilleure connaissance de l’avifaune locale.

  4. Quelques chiffres pour comprendre :

    Voici ce que l’on peut retenir, chiffres à l’appui :

    • 1 heure d’observation par participant, c’est le temps requis pour détailler les oiseaux vus dans un même lieu.

    • 500 000 oiseaux recensés lors du dernier comptage hivernal (janvier 2025).

    • 20 000 contributeurs participent chaque année à cette grande opération de sciences participatives.

    Présence confirmée d’une diversité d’espèces (moineaux, mésanges, rouges-gorges, sittelles…) communes à la plupart des jardins. Ces données sont capitales. Elles permettent aux scientifiques de suivre l’abondance des populations et de repérer des tendances saisonnières ou des variations d’une année sur l’autre.

  5. Pourquoi ce comptage est important

    Ce comptage va bien au-delà d’une simple activité de loisir. Les observations recueillies servent à mieux comprendre comment les oiseaux utilisent nos espaces verts, comment ils réagissent aux saisons et quelles pressions ils subissent dans un contexte d’évolution climatique et de pression humaine.

    En hiver, la nourriture se fait rare. Les températures fraîches influencent les déplacements et le comportement des oiseaux. Les données récoltées en janvier sont donc particulièrement utiles pour étudier la survie et les stratégies adoptées par les oiseaux en période froide.

    Cette opération constitue aussi un précieux outil de sensibilisation à la biodiversité. Elle rappelle que chaque jardin, balcon ou espace vert même minuscule peut accueillir des espèces diverses.

  6. Une activité accessible à tous

    Le Comptage national des oiseaux des jardins ne requiert aucune compétence particulière. Il suffit d’aimer observer la nature et de disposer d’un peu de temps.

    Pour aider les débutants, des fiches d’identification des espèces sont disponibles gratuitement. Elles permettent de reconnaître facilement les oiseaux les plus fréquents.

    Même ceux qui n’ont jamais observé d’oiseaux auparavant peuvent participer. Le comptage transforme une activité quotidienne en une contribution utile à la science.

  7. Des histoires d’oiseaux et de partage

    Chaque année, de nombreuses personnes partagent leurs découvertes ou anecdotes lors du comptage. Certains observent des espèces peu communes, d’autres notent des comportements surprenants.

    Les familles y voient une occasion de passer du temps ensemble et de transmettre une passion pour la nature aux plus jeunes. D’autres profitent de ce moment pour apprendre à reconnaître les chants ou les silhouettes des oiseaux.

    Ce rassemblement de passionnés, novices ou confirmés, montre qu’une action simple peut rapprocher les gens autour d’un même objectif : mieux connaître et protéger la biodiversité.

  8. Ce que l’avenir nous réserve

    Le comptage des oiseaux des jardins continuera d’être un moment fort de l’année. Chaque contribution enrichit une base de données nationale unique.

    Les scientifiques espèrent que la participation continuera de croître. Plus de données signifient une meilleure compréhension des évolutions des populations d’oiseaux, notamment en hiver.

    En parallèle, d’autres actions locales d’observation et d’animation nature se multiplient, comprenant des formations à l’identification ou des sorties de terrain.

  9. Et si vous participiez l’an prochain ?

    Si vous n’avez pas encore participé, rien ne vous empêche de rejoindre l’aventure l’année prochaine. Il suffit d’une heure, d’un peu d’attention et d’un lieu où observer.

    C’est une manière simple et accessible de sentir la nature autour de soi, tout en aidant la science à mieux connaître et protéger les oiseaux qui cohabitent avec nous.

    Que ce soit dans un grand jardin ou sur un petit balcon, chaque regard porté vers les oiseaux compte.

  10. Agir pour l’environnement et une mobilité responsable

    Chez GLASSEO, nous mettons notre expertise au service d’une mobilité plus responsable et durable. Réparer un pare-brise plutôt que le remplacer réduit immédiatement notre impact environnemental.

    Chaque intervention à domicile ou sur le lieu de travail limite les déplacements inutiles et contribue à réduire les émissions de CO₂. Nous intégrons également des solutions innovantes et des pratiques écoresponsables dans notre organisation quotidienne. Cette approche va au-delà de la simple réparation : elle reflète notre volonté d’agir concrètement pour un monde plus humain et respectueux de l’environnement.

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