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Quelle catégorie de dirigeant vert serez-vous ?

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  1. La catégorie des pragmatiques ridicules.

    Vous êtes un (e) chef (fe) d’entreprise débordé (e) et évaluer votre bilan carbone  n’est pas dans le top 10 de vos priorités. Et puis même si vous bousculiez votre agenda vous ne sauriez pas forcément par où débuter. En parallèle lancer un nouveau chantier sans avoir une vision claire sur un retour sur investissement potentiel ne fait pas partie de votre ADN de dirigeant (e). En résumé cela ne sert à rien et vous n’avez pas de temps à perdre.

    Il y a donc ceux qui en restent là et qui verront plus tard.  Une frange d’entrepreneurs pragmatiques qui considèrent que si des maisons brulent loin de chez nous ce n’est pas très grave. Restons pragmatiques jusqu’au ridicule si c’est bon pour le business.

  2. La catégorie des opportunistes verts communicants

    Cette population d’entrepreneur a bien compris l’intérêt marketing de mettre un peu de vert dans son produit ou dans la gestion de son entreprise. En bons communicants, ces entrepreneurs feront ce qu’il faut pour que le monde entier sache qu’ils ont planté quelques arbres et pourvu la salle de pause d’un nouveau container de recyclage. Dans l’idéal ce dirigeant pragmatique s’équipera vite d’une nouvelle berline flambant neuve mais 100% électrique. Alors ne venez pas lui faire la leçon car il a fait sa part !  Dans ce cas figure (vécu dans une grande entreprise nantaise) c’est plutôt la flotte des commerciaux qu’il aurait fallu équiper en 100% électrique pour diminuer vraiment le bilan carbone…

  3. La catégorie des opportunistes convaincus

    Être opportuniste n’est pas forcément un vilain défaut surtout pour un chef d’entreprise qui doit pouvoir se projeter dans un environnement mouvant. Engager son entreprise et ses équipes vers des objectifs clairs, c’est aussi s’adapter pour répondre aux nouveaux besoins de ses clients et/ou de ses salariés. Cette agilité plus souvent portée par la nouvelle génération a permis de faire bouger les lignes dans un bon nombre de secteurs. Une génération Y qui a  bien compris qu’il était possible de développer son business tout en engageant des actions pour limiter son impact environnemental.

  4. La catégorie des dirigeants verts inconnus

    Enfin, il y les taiseux qui n’en font pas forcément une bataille de communication. Les convaincus historiques qui ont pu valider depuis longtemps que business et écologie pouvaient faire bon ménage pour le bien de la planète, des collaborateurs, et de l’entreprise.

    Être un chef d’entreprise vigilant sur son impact environnemental c’est avant tout un état d’esprit et quelque soit la taille de votre structure ou de vos actions écologiques le principal c’est de contribuer à son niveau dans l’idée du « chacun fait sa part » L’écologie est un levier managérial et entrepreneurial de plus en plus en cœur des organisations et on ne va pas s’en plaindre… A quand un véritable label indépendant pour mettre en avant les entreprises vertueuses ?