Une journée solidaire GLASSEO chez un maraîcher bio de Wavrin (59)
À Wavrin, Basile fait pousser des légumes… et des haies
À Wavrin, dans le Nord, Basile Decrock cultive des légumes de saison en agriculture biologique, tout près de la Métropole Européenne de Lille. Il ne travaille pas “dans son coin”. Il s’appuie sur un collectif local, installé sur la zone maraîchère, avec une idée simple : produire près des habitants, et garder du bon sens dans l’assiette. On sent vite le personnage : calme, concret, et très “terrain”. Le jour du tournage, il accueille aussi des volontaires pour planter sur sa parcelle. Eh oui, ici, on parle autant de carottes que d’arbres.
Basile : le genre de maraîcher qui croit au “collectif”
Basile il croit au travail en commun. Il parle d’entrepreneurs agricoles qui avancent ensemble, qui partagent des moyens, et qui se donnent un coup de main. Cette logique colle bien à l’histoire de la zone maraîchère de Wavrin, pensée pour permettre à des porteurs de projet (y compris non issus du monde agricole) de s’installer et de produire localement. Résultat : Basile ne vend pas juste des légumes. Il défend une façon de faire. Plus coopérative. Plus locale. Et franchement plus rassurante, quand on regarde la météo et les saisons qui partent parfois en freestyle.
La CUMA : partager des machines (et éviter de vendre un rein)
Sur place, Basile parle d’un outil clé : la CUMA. Derrière ce sigle, on trouve une coopérative d’agriculteurs qui mutualisent du matériel, des investissements, et parfois même de la main-d’œuvre. Dit autrement : au lieu d’acheter chacun son équipement dans son coin, on le fait ensemble, et on l’utilise mieux. Basile cite la “CUMA du bâtiment” sur la zone maraîchère. Il y voit un morceau de l’avenir agricole, parce que ça réduit les coûts, ça favorise l’entraide, et ça évite aussi de refaire dix fois les mêmes erreurs. (FNCuma)
Une plantation qui ressemble à une vraie journée… de boulot
Le jour de la captation, on ne fait pas une “animation nature” pour se donner bonne conscience. On fait une plantation, avec des gestes précis, et un petit moment de pédagogie. Basile insiste : planter un arbre ça ne marche pas. Le groupe apprend, puis ça déroule. L’ambiance reste conviviale, mais on sent l’organisation. Et Basile apprécie le nombre : plus il y a de monde, plus l’énergie monte, et plus la parcelle avance. Même sous un ciel bien nordiste, ça garde le sourire. Il faut dire que l’action réchauffe… même quand quelqu’un arrive en t-shirt (oui, on a un héros).
Pourquoi planter ici : nourrir le sol et aider la ferme à tenir dans le temps
Cette plantation s’inscrit dans un projet d’agroforesterie sur la parcelle de Basile. Son idée reste très concrète : il plante des arbres en très courte rotation. Objectif : nourrir la terre, enrichir la vie du sol, et retrouver du “gras” dans la parcelle. En bonus, les arbres apportent de l’ombre lors des fortes chaleurs, filtrent l’eau quand la pluie s’emballe, et favorisent la biodiversité. Et quand la biodiversité va mieux, la ferme respire mieux aussi.
Les haies : un détail dans le paysage… mais un gros sujet en France
On pourrait croire que la haie, c’est juste une “bordure”. En réalité, c’est un outil agricole et écologique très utile : abri pour le vivant, frein au vent, protection des sols. Si on replante autant aujourd’hui, c’est aussi parce qu’on a beaucoup arraché hier. Le ministère de l’Agriculture estime que 70 % du linéaire de haies a disparu depuis 1950 dans les bocages français. Ça pique. Et ça explique pourquoi chaque chantier compte, même à l’échelle d’une parcelle.
La journée solidaire GLASSEO : quand l’engagement sort du PowerPoint
Sur ce chantier à Wavrin, GLASSEO ne se contente pas de “soutenir de loin”. Des volontaires de l’entreprise viennent planter sur le terrain, sur leur temps de travail, dans le cadre des journées solidaires. L’idée reste simple : permettre à des collaborateurs de donner une journée à une association, pour agir concrètement. GLASSEO va même plus loin avec un mois solidaire possible sous conditions d’ancienneté, toujours auprès d’une cause choisie. Et sur le terrain, ça se voit : un volontaire raconte sa matinée de tournée, puis l’après-midi à planter, comme une vraie journée de travail… mais avec des bottes et une bêche.
Planteurs Volontaires : planter en mode “collectif”, comme Basile aime
Le partenaire du jour, c’est Les Planteurs Volontaires, une association des Hauts-de-France qui mobilise citoyens, agriculteurs et entreprises autour de plantations. Leur bilan récent donne une bonne idée de l’ampleur : sur la saison 2024-2025, l’association annonce 72 projets et 43 575 arbres et arbustes plantés, avec des chantiers participatifs. À Wavrin, la plantation devient donc un moment utile… et franchement fédérateur.
Ce qu’on retient : planter, c’est bien… planter ensemble, c’est mieux
Cette journée à Wavrin raconte une histoire toute simple : un maraîcher bio, un collectif agricole, une association bien rodée… et GLASSEO qui vient vraiment mettre la main à la pâte. Basile prépare l’avenir de sa parcelle. Les Planteurs Volontaires remettent des haies dans le paysage. GLASSEO transforme une valeur en action grâce à la journée solidaire. Résultat : tout le monde repart avec un petit bonus. Un peu de boue sur les chaussures, oui… mais surtout la satisfaction d’avoir fait quelque chose d’utile. Pour suivre Basile, retrouvez Les Jardins de Basile sur Facebook et gardez un œil sur les prochains chantiers si vous avez envie de planter avec nous.